Le solaire Thermique et Photovoltaïque

Publié le par Nicolas et Thomas

Il parait, d'après un spot publicitaire que d'ici 2030 si le GLOBAL WARMING ( réchauffement climatique planètaire) continue, les ours polaire auront disapru. Il est difficile de laisser faire ça quand on voit régulièrement ces jolies petites boules de poils se promener sur les bouts de banquises qu'il leurs reste. Cependant, chacun peut agir à sa manière. C'est entre autre ce pourquoi nous avons choisi de réaliser ce site.



Le solaire : mode d'emploi

Le soleil ne sert pas qu’à nous éclairer, nous faire bronzer et à faire pousser des légumes dans notre jardin ! C’est aussi une énergie renouvelable non polluante, économique, facilement disponible, renouvelable, et aisément transformable. Il existe, de manière schématique, trois techniques pour capter une partie de cette énergie : le solaire passif, le solaire thermique et le solaire photovoltaïque.






Les apports solaires passifs

Il existe un moyen simple, mais trop souvent oublié, de récupérer l’énergie solaire. Il consiste à profiter tout bonnement des apports directs du soleil, c’est ce qu’on appelle plus communément l’énergie passive. Et qui dit énergie passive, dit réflexion architecturale sur le bâtiment, avec au programme l’intégration d’éléments tels que de vastes surfaces vitrées, des façades doubles… et bien sûr une orientation plein sud ! "Avant de penser solaire, il faut penser orientation, vitrage et isolation". De plus, les serres ne sont pas conseillées pour profiter des apports solaires passifs car elles entraînent des surchauffes en été par contre, on peut très bien imaginer une grande baie vitrée orientée plein sud en double ou triple vitrage. Pour optimiser ses gains thermiques, il faut naturellement une excellente isolation. En effet, seule une bonne isolation permet d’emmagasiner les apports solaires passifs et d’optimiser l’utilisation du chauffage voire même de l'éclairage d'un bâtiment et de réaliser par conséquent d’importantes économies d'énergie.

 

Le solaire thermique

Le solaire thermique s’obtient grâce à la mise en place sur son toit d’un capteur solaire thermique. Un équipement dont le mode de fonctionnement est décrit de manière très claire par l’Agence départementale de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME). Sur l’une de ses brochures, elle indique qu’il s’agit "d’un vitrage placé devant un absorbeur dans lequel de l’air (ou du liquide) chauffé par les rayons du soleil est chargé de transporter la chaleur". Cette chaleur sert à fabriquer de l’eau chaude sanitaire pour alimenter les douches, les machines à laver ou bien encore pour un système de chauffage, (l’idéal étant un plancher chauffant) ou les deux s’il s’agit d’un système solaire combiné.

C'est sur ce principe que nous avons construit notre maquette de panneau solaire. Je dis bien "avons construit" car elle est quasiment terminée. Nous mettrons en ligne prochainement les photos de la réalisation ainsi que les plans et dimensions de notre maquette pour ceux que cela interesse.


Principe de fonctionnement solaire thermique















Le bon dimensionnement


La surface des capteurs à installer est calculée en fonction des besoins d'été et d'hiver. En sachant que l’installation sera vraisemblablement plus productive en été, une période où les besoins des occupants en énergie sont moins importants. Reste à prévoir, pour les moments où la disponibilité en calories est supérieure aux besoins, une bonne solution de stockage. Lorsqu’elle est inférieure aux besoins, il est préférable d’avoir recours à une autre source d'énergie qui fournira le complément pour chauffer l'eau chaude sanitaire à la température souhaitée ainsi que le chauffage. En général, les installations sont prévues pour couvrir 65 % des besoins annuels en chauffage et eau chaude sanitaire. D’après le Centre d’information sur l’énergie et l’environnement, cette surface "est en moyenne de 15 m² pour une maison disposant d’une plancher basse température de 100 m²".

Le solaire photovoltaïque

Le solaire photovoltaïque connaît un véritable boom en France. Le marché du solaire photovoltaïque en France a représenté en 2007 une puissance de 45 mégawatts soit une progression de 200% par rapport à 2006 !

Mais en quoi consiste t-il ? En fait, il s’agit d’intégrer sur son toit des panneaux servant à transformer les photons du soleil en électricité. Tout l’intérêt de ce système consiste à revendre l’électricité produite à EDF en se raccordant au réseau de distribution. Une démarche intéressante puisque l’énergie produite par un particulier est rachetée entre 30 centimes d’euros et 55 centimes d’euros (soit entre 3 x  à 6 x plus cher qu’à l’achat) - si les panneaux sont bien intégrés au bâti. Un producteur indépendant témoigne : "je vais vendre à EDF l’électricité "verte" produite sur mon toit et cette recette va couvrir plus de 80% de mes charges d’électricité. Tout est bien en place et je n’attends plus qu’EDF vienne brancher mes panneaux au réseau… Ensuite, c’est parti pour 20 ans, en tout cas c’est la durée pendant laquelle EDF est tenu de payer ma production solaire !".


Principe de fonctionnement solaire Photovoltaïque

















Les aides financières

- un crédit d’impôt de 50 %

Il est possible de bénéficier d'un crédit d'impôt de 50% sur les équipements dits solaires. Ce montant des dépenses de matériel est plafonné, pour l'ensemble de la période du 1er janvier 2005 au 31 décembre 2009, à 8.000 € pour une personne seule, 16.000 € pour un couple. Cette somme est majorée de 400 € par personne à charge.

- des aides financières

Le crédit d’impôt s’accompagne de subventions versées par les conseils régionaux. Ces derniers signent un contrat de partenariat tous les ans avec l'ADEME pour fixer ensemble le taux d'aide.

Il est a noter que les crédits d’impôts seront en baisse dans les années à venir. Et que d’ici quelques années il est possible qu’ils n’existent plus.    .

Tableau récapitulatif sur le crédit d’impôt 2009 en bas de la page de ce lien ! ( très bien fait )

 

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
A
ADEME : Agence De (et non pas Départementale) l'Environnement et de le Maitrise de l'Energie.Les apports solaires passifs sont des phénomènes très fins et difficiles à gérer. Le travail de l'architecte est primordial pour garantir un bon fonctionnement de la maison et éviter les situations d'inconfort été comme hiver (surchauffes et phénomènes de froid).Les vérandas "verrues" sont en effet à proscrire ou à réaliser avec le plus grand soin de manière à en faire un espace de vie c'est à dire un espace vivable toute l'année (et pas un espace trop chaud l'été et trop froid l'hiver) ainsi qu'un espace qui apporte plus d'énergie à la maison qu'il n'en consomme (faire un espace d'agrément consommateur d'énergie va à l'encontre de tous les principes de réduction de consommation d'énergie).Pour tout cela, les conseils éclairées d'un architecte, d'un bureau d'étude spécialisé ou d'un Conseiller Info Energie (http://www.ademe.fr/particuliers/PIE/InfoEnergie.html) sont les bienvenus. Évitez les conseils dépourvus de technique de certains vendeurs de vérandas au risque de vous retrouver avec un espace vivable 3mois dans l'année et alourdissant votre facture énergétique.Voir l'excellent ouvrage de Samuel Courgey et Jean Pierre Oliva sur tous les aspects de la conception bioclimatique. Une bible pour beaucoup de concepteurs > http://boutique.terrevivante.org/TPL_CODE/TPL_B_LIVRE/PAR_TPL_IDENTIFIANT/4/458-livres.htmNiveau solaire thermique, pour un Chauffe Eau Solaire Individuel (CESI) qui ne produira que l'eau chaude sanitaire (ECS) il faut compter de 3 (2 à 3personnes) à 5m² (4personnes et plus) de capteurs et un ballon allant de 150 à 300litres.Pour ce qui est des Systèmes Solaires Combinés (SSC), tout dépend de la surface de la maison, de son niveau d'isolation , de son orientation... bref bien malin est celui qui peut donner une fourchette sans prendre le risque de raconter des bêtises. Mais en effet une surface 12 à 20m² de capteurs pour une maison de 100m² moyennement isolée ne semble pas farfelue.Mais dans l'existant, il existe d'autres solutions bien plus adaptables que les SSCs. Ceux ci se prêtent en effet bien à une maison construite et conçue pour être chauffée de cette façon mais l'expérience nous montre que dans la réhabilitation, les SSCs peinent parfois à remplir leur rôle (guère plus de 25 à 30% de couverture). Et n'y pensez même pas si vous avez des radiateurs haute température en fonte, il existe bien meilleur système (bois ou PAC géothermique sur eau de nappe en l'occurence)Quelques liens supplémentaires utiles concernant le solaire :Guide d'intégration du solaire photovoltaïque (pour savoir si vous avez le droit ou non au tarif de rachat "intégré" de 0.60€/kWh en 2009 et non plus 0.55)http://energies.edf.com/fichiers/fckeditor/File/service%20public/EDF_PV0805_guideIntegration.pdfGuide des aides publiques disponibles dans votre département pour l'installation d'énergoies renouvelables :http://www.cler.org/info/spip.php?rubrique76(tout n'y est pas alors n'hésitez pas à contacter votre Espace Info Energie > http://www.ademe.fr/particuliers/PIE/InfoEnergie.html)
Répondre